Les concerts du samedi

 

19h30 : Uvisney Aguilar & The Afro-CubanJazz Quartet (Cuba/Madrid)
22h30 : Sexteto Gerardo Rosales (Venezuela)
1h : Herman Olivera con Mercadonegro (New-York)

 

La soirée du samedi débutera par le rendez-vous Latin-Jazz du festival qui vous permet chaque année de découvrir les nouveaux talents qui évoluent dans ce genre considéré comme une fenêtre ouverte vers de nouveaux horizons musicaux. Cette année, le percussionniste cubain Yuvisney Aguilar accompagné de son Afro-cuban jazz quartet est à l’affiche.

Très sollicité, ses diverses collaborations avec Paquito D’Rivera, Orishas ou Ivan Melon, témoignent de son ouverture d’esprit et de l’étendue de son talent, mais c'est pour nous présenter son premier disque que Yuvisney nous fait la joie de son passage sur scène en exclusivité. Nous faisant parcourir avec délice les arcanes rythmiques de la rumba et du bembé en les imbriquant dans des arabesques jazzy comme les cubains savent si bien le faire, cet artiste aussi passionné qu'attachant nous invite à un véritable voyage musical ; un brin mystique, tantôt débridée ou profondément ancestrale, sa musique ne vous laissera pas indifférents et son talent de percussionniste vous prendra, à n'en pas douter, aux tripes jusqu’à vous mettre d'irrépressibles fourmis dans les jambes !

Sa musique est avant tout une immersion sensible et raffinée au cœur de la musique Yoruba. Il nous fait parcourir avec délices les arcanes rythmiques de la rumba et du bembé, les imbriquant dans des arabesques jazzy comme les cubains savent si bien le faire. Véritable voyage musical un brin mystique, tantôt débridé ou profondément ancestral, la musique de ce jeune artiste ne laisse pas indifférent et son talent de percussionniste vous prendra aux tripes jusqu’à vous mettre des fourmis dans les jambes. Percussionniste très sollicité, il collabore aujourd’hui avec Paquito D’Rivera, Orishas ou Ivan Melon, prouvant ainsi son ouverture d’esprit et l’étendue de son talent. Il viendra en exclusivité nous présenter son premier disque.

 

Yuvisney Aguilar
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Sexteto Gerardo Rosales

 

C’est avec notre parrain, le percussionniste Gerardo Rosales que nous poursuivrons cette soirée ; ce fidèle parmi les fidèles nous dévoilera son nouveau projet musical, vibrant hommage à l’un des groupes phare de la salsa vénézuélienne, le Grupo Mango.

Dans les années 70 la salsa, fort de l’héritage des big bands aux orchestrations ébouffirantes, était jouée par des groupes dont le format musical incluait force trombones et  trompettes, lui donnant une puissance et un son devenus la signature du genre. De Caracas à New York, la salsa se définissait progressivement, par ces nouveaux arrangements auxquels le public répondit en massivement.
Parmi ces groupes, certains pourtant proposaient dés la fin des années 60 une orchestration plus intimiste ou le vibraphone remplaçait toute la section cuivre. Le sexteto de Joe Cuba,  le New Swing sextet et Cal Tjader aux Etats Unis, Le Sexteto Juventud et le Grupo Mango au Vénézuela furent les représentants les plus connus de ce type de groupe qui firent fureur au cours la décennie suivante allant même jusqu’à voler la vedette aux grandes formations.

Gerardo Rosales et son Sextet rendra hommage à ses formations réduites à travers un répertoire sélectionné avec soin, l’occasion pour le public de s’immerger avec délices dans douce euphorie des années 70 lorsque la salsa, cherchant des ponts vers la musique noire-américaine, créa les rythmes contagieux du boogaloo et du shing a ling. Pour que la célébration  soit complète, Gerardo Rosales a convié à la fête deux des musiciens fondateurs du Grupo Mango le charismatique chanteur et pianiste Moises « Ajoporro » Daubeterre et le bongocero Luis Gamboa qui ont répondu spontanément à l’invitation, heureux  et impatients de pouvoir partager avec le public, cette soirée qui marquera très certainement la belle histoire de Toros Y Salsa. 

La soirée s’achèvera en beauté avec la venue exceptionnelle de l’un des plus grands soneros en activité, Herman Olivera. Originaire de Porto Rico mais né aux Etats Unis, ce brillant sonero est connu pour avoir été la voix du fameux Conjunto Libre de Manny Oquendo, véritable institution parmi tous les salseros. Elégance et diction parfaite sont les premiers mots qui viennent à l’esprit lorsque l’on écoute ce chanteur. Maitrise du soneo et swing naturel lui permettent d’évoluer dans tous les genres avec brio. Son parcours fait de rencontres importantes l’ont conduit vers les sommets et son nom s’affiche souvent aux côtés des plus grands.

 

Herman Olivera con Mercadonegro

Autodidacte, laissant déjà présager un bel avenir de percussionniste, le jeune  Herman,  subjugué par des chanteurs comme Vincentico Valdès et Benny Moré, décide de se tourner vers le chant et c’est avec beaucoup de travail et d’humilité qu’il développe ses qualités vocales en écoutant les disques de Hector Lavoe, Ismael Rivera ou encore Cheo Feliciano.
En 1979 il intègre le Conjunto Libre et collaborera ensuite à de maintes reprises avec Eddie Palmieri c’est dire le respect qu’il inspire.
Empruntant les pas de son ami de toujours Frankie Vazquez, Herman Olivera  se produira, avec la complicité du groupe Mercadonegro, une référence en matière d’accompagnement des salseros d’outre-atlantique. Une première qui laisse présager de biens belles aventures à venir, ne tient qu’à vous le public de finir de l’en persuader !